Découvrez pourquoi certains combattants fuient l’UFC pour le KSW: les secrets sombres des MMA révélés

La brutalité était à l'ordre du jour lors du lancement de l'UFC en 1993, une époque où peu de règles régissaient le combat, permettant des affrontements presque sans limites.

Origines sanglantes et règles impitoyables : comprendre les fondations de l’UFC et du KSW #

Les participants pouvaient presque tout faire pour vaincre leur adversaire, à l’exception de gestes extrêmes tels que mordre ou attaquer les yeux. Cette absence de cadres a marqué les débuts d’une ère où seuls les plus forts et les plus sauvages survivaient.

Le KSW (Konfrontacja Sztuk Walki), apparu en Pologne en 2004, suivait une philosophie légèrement différente. Fondée par Martin Lewandowski et Maciej Kawulski, cette organisation s’est rapidement distinguée par son approche unique des combats de MMA, adoptant des règlements qui allaient à contre-courant de ceux de l’UFC, introduisant ainsi une nouvelle dimension dans la perspective du combat libre.

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Divergences dans le sang: examiner les règles qui divisent l’UFC et le KSW #

Quand il s’agit de règlements, l’UFC a évolué vers une régulation plus stricte, interdisant des pratiques telles que les coups de tête, les frappes à l’aine, ainsi que l’utilisation des genoux et des coups de pied à la tête d’un adversaire au sol. Ce cadre visait à protéger les combattants, malgré la nature intrinsèquement dangereuse de ce sport. La mise en place de ces règles souligne un tournant vers la sécurité des participants.

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En revanche, le KSW navigue dans des eaux plus troubles et tribales, en adhérant à des règles qui semblent favoriser un spectacle plus brut et incontestablement plus risqué pour les combattants. Avec l’autorisation de coups potentiellement plus dangereux et l’utilisation de gants plus lourds, les matchs du KSW cultivent un environnement où chaque combat peut se terminer de manière spectaculaire à tout moment, attisant ainsi le feu de la fascination et du mystère autour de cette organisation.

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La pesée de la gloire: les catégories de poids et la rémunération des guerriers #

L’organisation des catégories de poids ajoute une autre couche de complexité et de stratégie dans la préparation des combats. Avec 14 catégories de poids, l’UFC offre une vaste arène pour que les combattants trouvent leur place et dominent, tandis que le KSW, avec seulement 8 catégories, impose une compétition plus concentrée et peut-être plus féroce, où chaque combattant lutte pour établir sa suprématie sur un champ de bataille moins peuplé.

En ce qui concerne la rémunération, les différences sont tout aussi marquées. Tandis que certains guerriers de l’UFC peuvent accumuler des fortunes basées sur leur performance, leur nombre de combats, et leur popularité, d’autres peinent à joindre les deux bouts. Au contraire, le KSW offre aux combattants un salaire de base plus stable et la possibilité de recevoir un pourcentage des bénéfices, offrant ainsi un modèle économique qui pourrait se révéler plus attrayant pour les combattants en quête de sécurité financière.

Entre l’UFC et le KSW, le monde des MMA est tiraillé par une rivalité aussi vielle que le sport lui-même. D’un côté, l’UFC, avec son histoire et ses règles strictes visant à protéger ses combattants. De l’autre, le KSW, audacieux et sans peur, défiant les conventions et attirant ceux en quête de gloire et de richesse au travers d’affrontements spectaculaires. Le choix entre ces deux géants se pose non seulement aux combattants mais touche au cœur même des fans de MMA à travers le monde.

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